



| Montpellier 1 - 0 GF38 |
Lieu : Montpellier, Stade de La Mosson
Affluence : 14 129 spectateurs
Arbitre : Mr Duhamel
Assistants : Mrs Berly, Duhamel
:
MontaÑo (28')
: Belhanda (90+4')
Voir la fiche de Montpellier
: Marque (4'), Romao (28'), Robin (42'), Matsui (73'), Batlles (79')| Lyon | 1 - 0 | Lens | ||
| Nancy | 0 - 0 | Paris SG | ||
| Bordeaux | 3 - 1 | Saint Etienne | ||
| Le Mans | 0 - 0 | Sochaux | ||
| Valenciennes | 2 - 1 | Nice | ||
| Lorient | 1 - 1 | Toulouse | ||
| Monaco | 1 - 2 | Marseille | ||
| Auxerre | 1 - 0 | Rennes | ||
| Lille | 3 - 1 | Boulogne | ||
| Montpellier | 1 - 0 | GF38 |
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Le GF38 n’a pas concédé beaucoup d’occasions dans cette partie mais s'est incliné sur un but de Montaño. Suffisant pour un MHSC très brouillon en fin de rencontre.
Le coach du GF38, Bazdarevic, avait annoncé en avant match les grands
débuts de Marque sous le maillot grenoblois. Ce dernier débutait ainsi
la rencontre dans l’axe de la défense iséroise, au côté de Paillot. Une
défense mise à rude épreuve dès les premières minutes de jeu. Les
Héraultais justifiaient leur statut de favoris, et leur seconde place
au classement, en jouant très haut sur le terrain. Asphyxiés, les
Grenoblois peinaient à sortir proprement les ballons. Seule une frappe
lointaine de Batlles obligeait Jourdren à se coucher (20e).
La défense héraultaise n'a pas cédé
La maîtrise générale des Pailladins était finalement récompensée à la
demi-heure de jeu. Montaño, déjà buteur à l’aller, profitait d’un bon
travail de Camara pour tromper Viviani (27e), 1-0. Un but qui
réveillait les Grenoblois, plus entreprenants après cette ouverture du
score. Ils parvenaient ainsi à remonter leur bloc équipe et à conserver
davantage la balle. Cette tendance se confirmait après la pause mais
les Alpins butaient sur une équipe montpelliéraine bien organisée.
Bazdarevic tentait alors de dynamiser son attaque en faisant entrer
Ravet, puis Tadic. Bizarrement, Montpellier ne jouait plus en fin de
match et la pression s’intensifiait devant la cage de Jourdren. Une
pression stérile. La défense adverse ne pliait pas et le score en
restait là.
