



| GF38 1 - 2 Nancy |
Lieu : Grenoble, Stade des Alpes
Affluence : 15 995 spectateurs
Arbitre : Mr Ledentu
Assistants : Mrs Berly, Durussel
:
Ljuboja (53')
: Juan (44'), Cesar (88')
:
Jemmali (74' csc),Hadji (89' pen.)
: Dia (58'), Lemaitre (69')| Bordeaux | 3 - 0 | Le Mans | ||
| Nice | 4 - 1 | Lyon | ||
| Saint Etienne | 0 - 2 | Valenciennes | ||
| Marseille | 1 - 0 | Paris SG | ||
| Rennes | 3 - 0 | Montpellier | ||
| Auxerre | 3 - 2 | Lille | ||
| Lens | 0 - 2 | Toulouse | ||
| Sochaux | 1 - 0 | Lorient | ||
| GF38 | 1 - 2 | Nancy | ||
| Boulogne | 1 - 3 | Monaco |
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Dans un stade des Alpes bouillant, le GF 38, dominateur, s’incline 1-2 face à des Nancéiens très opportunistes.
Les Grenoblois entamaient la première période sur les
chapeaux de roues et se créaient de nombreuses occasions. Boya, Matsui ou
Ljuboja, à chaque incursion dans le camp nacéien, mettaient le feu (1ere, 4e,
9e, 13e, 22e). Les Lorrains, timides, étaient
surtout contrés par des grenoblois bien en place défensivement et très
volontaires offensivement. Et Malgré la sortie de Dieuze sur blessure dès la 23e,
les Grenoblois ne lâchaient rien. Ils dominaient encore sans concrétiser leurs
occasions.
Mais tout était réparé à l’entame de la seconde période. Sur
un contre éclair lancé par le Crom, Akrour servait Matsui dans la profondeur,
qui dribblait le dernier défenseur avant de frapper. Le ballon était contré
mais Ljuboja suivait bien et battait Grégorini. Pour la première fois de la
saison, les Isérois menaient au score, et ce n’était pas sans mérite. Les Grenoblois,
solides derrières, ne se privaient pas de se créer des occasions quand ils
pouvaient, à l’image de Ljuboja et Akrour (59e, 68e). Malheureusement,
les Nancéiens, sur un dégagement anodin, réussissaient à égaliser d’une tête de
Jemmali qui trompait son propre gardien (74e). Pas abattus, les
bleus et blanc poussaient en fin de rencontre pour inscrire le but libérateur. Mais
un nouveau coup dur cassait l’élan isérois. M. Ledentu sifflait un penalty
suite à une faute de César sur Alo’o Efoulou, que transformait Hadji. Les
Grenoblois, abasourdis, s’inclinaient.
